Guide pratique

Lire la prononciation

Comment lire la ligne de prononciation de Melany : syllabes accentuées, sons étrangers et tons.

Chaque phrase de Melany est accompagnée d’une ligne « Prononciation » écrite pour un lecteur francophone. Elle ne remplace pas l’écoute, mais elle permet de se lancer sans connaître l’alphabet ni les règles de lecture de la langue. Voici comment la lire.

Les syllabes sont séparées par des tirets

Chaque tiret marque une coupure de syllabe : lisez-les une par une, puis enchaînez. Par exemple, le merci japonais s’écrit « arigatō gozaimasu », prononcé « a-ri-ga-tô go-zaï-mass ».

Les majuscules indiquent la syllabe à appuyer

En anglais, en espagnol, en italien, en allemand, en portugais, en grec, en turc, en croate, en arabe ou en indonésien, une syllabe est prononcée plus fort que les autres. C’est elle qui est écrite en majuscules. Par exemple, « Grazie », prononcé « GRA-tsié » : on appuie sur « GRA ». Si vous appuyez sur la mauvaise syllabe, le mot devient vite difficile à reconnaître, c’est l’erreur la plus fréquente des francophones.

Le japonais, le coréen, le chinois, le thaï et le vietnamien n’ont pas d’accent tonique de ce type : leur prononciation est écrite sans majuscules.

Les sons qui n’existent pas en français

  • « kh » : un « r » raclé du fond de la gorge, comme la jota espagnole ou le « ch » allemand de « Bach ».
  • « th » : la langue entre les dents, comme en anglais ou en grec.
  • « h » : toujours soufflé, comme quand on embue une vitre.
  • « ou » : le son de « loup ». Le « u » écrit seul se prononce comme en français.
  • « eu » : parfois utilisé pour noter des voyelles sourdes, comme le « ı » turc ou le « eu » coréen.
  • l’apostrophe : en arabe, elle marque un petit coup de glotte, une brève interruption du son.

Les transcriptions officielles

Pour les langues qui ne s’écrivent pas en alphabet latin, la ligne en italique sous chaque phrase suit le système de transcription officiel de la langue : la méthode Hepburn pour le japonais, le hanyu pinyin pour le chinois, la romanisation révisée pour le coréen, et les systèmes décrits pour la romanisation de l’arabe et la romanisation du grec. Ces transcriptions sont faites pour être lues par tous, pas seulement par les francophones : c’est pourquoi Melany ajoute sa propre ligne de prononciation.

Les langues à tons

En chinois, en thaï et en vietnamien, chaque syllabe porte un ton : la hauteur de la voix monte, descend ou reste plate, et cela change le sens du mot. Notre ligne de prononciation ne peut pas noter les tons. La transcription en italique, sous la phrase, les indique avec des accents, et le bouton « Écouter » les fait entendre. Dans ces langues plus encore qu’ailleurs, le bouton « Montrer » est votre meilleur allié.

Écouter, répéter, montrer

La meilleure méthode reste la même pour toutes les langues : écoutez la phrase deux ou trois fois, répétez-la à voix haute en suivant la ligne de prononciation, puis, sur place, n’hésitez pas à montrer l’écran si l’on ne vous comprend pas. Votre interlocuteur appréciera l’effort, même avec un accent.

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